PAR ECLAT ET PAR RICOCHET

Une proposition de Marie Gayet

Avec Pauline Bazignan, Tiphaine Calmettes, Claire Colin-Collin, Laurence De Leersnyder,
Cléo Tabakian, et Flora Vachez

Du jeudi 25 janvier au samedi 17 février 2018

➜ Finissage le samedi 17 février 2018 à partir de 17h00, jusqu’à 21h00

Galerie de la Voûte, 42 rue de la Voûte, 75012 Paris
Ouvert du mercredi au samedi de 14h30 à 19h00

L’exposition est dédiée à la mémoire d’Anne Dufourmantelle.

Le titre « Par éclat et par ricochet » fait écho à un texte de Jean-Christophe Bailly, où l’expression, apparue au milieu d’une phrase, a fait saillie dans le fil de la lecture : « Ce qui s’engouffre ici, ce n’est pas tant l’immense rêverie d’un travail délivré de l’aliénation qu’une multitudes de sorties, grandes ou petites mais effectives, qui toutes ont ce sens de déporter l’activité hors du rendement et qui toutes réalisent ou actualisent, mais par éclats et par ricochet, l’utopie d’un temps tout autrement employé, celle autrement dit d’un temps sans emploi, purement traversé et vécu : la dimension qui se précise là aussitôt, quoi qu’on fasse, est celle de l’expérience, celle d’une restitution – ou plutôt, et sans nostalgie dès lors, d’une constitution- de l’expérience. »1. En jaillissant ainsi, les cinq mots parvenaient à faire passer la pensée sur un autre plan et je peux même dire qu’il n’y avait plus rien autour si ce n’est cette expression comme une déflagration poétique. Elle créait tout un flux d’images et de sensations qui suggéraient le fragment et le rebond, le miroitement et l’impulsion, le suspens et le flux, la répétition et la discontinuité. La même impression s’est reproduite en revoyant le film « Jules et Jim », au moment où la voix off dit : « Ils descendirent au bord du lac et jouèrent avec des cailloux blancs. Catherine leur en fit lancer jusqu’à épuisement. Elle et Jules apprirent à faire des ricochets. Le ciel était tout près. » Ce « ciel tout près », arrivé avec le simple geste du ricochet, faisait basculer le monde, introduisait dans l’image le temps, le hors champ, le renversement, la dimension poétique, un éclat de l’univers tout entier.

Il s’agit donc avec les six artistes présentées dans l’exposition de repenser la métaphore du ricochet - faut-il en redonner la définition ? Mouvement de rebond d’un objet plat lancé obliquement sur la surface de l’eau ou d’un projectile renvoyé vivement par le sol - et de l’éclat, à la fois brillance et éblouissement, fragment et brisure. Bien qu’utilisant des médiums différents (peinture, dessin, sculpture, vidéo, photo), la pratique de chacune porte sur la notion de répétition, de transformation et de variation. Chaque œuvre, à sa manière, est le résultat d’un processus de mise en mouvement, parfois aléatoire, mais faisant confiance au hasard, à la matière ou à cet endroit en soi, là où ça peut tomber avant de rebondir. Dans ce moment de l’intervalle, entre ce qui est visible et ce qui ne l’est pas, entre ce qui fait forme et ce qui fait absence, d’un point de départ à un point d’arrivée (supposé), la discontinuité de la trajectoire n’existe qu’en apparence ; dans son rebond et sous la surface, le mouvement du ricochet matérialise un nouvel espacement. C’est un cercle d’ondes vibratoires, un frémissement léger, une transparence floue, une danse, une modulation silencieuse ou au contraire un bruit sec.
Ce qui se cherche encore au moment de son achèvement.
Quelque chose s’écrit et se prédit…

Dans les peintures de Pauline Bazignan, l’impulsion du départ est donnée par une pointe de peinture, une coulure, autour de laquelle vont se déployer de larges cercles de couleur délavée. A la fois d’une grande présence et d’une grande fragilité, ces formes concentriques font penser à des éruptions volcaniques, des corolles suaves, des planètes spectrales. Le geste ne rajoute pas en matière mais délave, retire, suspend, pour laisser se diffuser par le coeur de la toile un affleurement mouvant et vibrant.

Du ricochet, les calques photographiques et leurs phrases écrites à la main de Tiphaine Calmettes en prennent la partie aléatoire mais aussi divinatoire. Car le lancer de cailloux peut nous dire les présages du monde à venir ! Image, texte, constellation, prédiction… Initiés lors d’une résidence à Bratislava, ils s’appuient sur l’hypothèse que l’ancestralité et le futur auraient en commun d’être basés sur la lecture spéculative de signes, lecture qu’il est fort aisé de remettre en doute. Les phrases prélevées au gré de ses lectures et d’autres dont elle est l’auteur ajoutent une nouvelle manière de les interpréter.

Claire Colin-Collin recouvre et recouvre encore la peinture au point qu’elle se demande toujours à quel moment elle va s’arrêter ! Sur la grande toile présente dans l’exposition, le cerne blanc forme un espace de dessus tracé sur l’espace du dessous. Entre les deux, si peu et tant, car il semble que les deux plans existent pour se rencontrer l’un et l’autre dans le troisième espace de l’intervalle, qui les met en résonance, conjointement et séparément. En surface comme en profondeur, la peinture contient son propre temps de début et de fin. Celui du fond est un infini, « celui des pluies sur la terre », celui du dessus un geste d’intensité.

Un des principes fondateurs du travail de Laurence De Leersnyder est d’associer dans une même forme, de la rigueur et du chaos. La série Form derived from a cube, reprend la logique sérielle de l’oeuvre de Sol LeWitt tout en transgressant son unité formelle et sa rigueur géométrique par l’introduction d’un processus aléatoire de décomposition de la matière. À chaque nouvelle altération du moule, un tirage a été réalisé. La présentation en série souligne le caractère à la fois pur et impur de la variation combinatoire et trace une ligne au caractère conceptuel et métaphysique de l’altération.

Les dessins au fusain de Flora Vachez semblent se tenir entre l’air et l’espace. Pourtant distincts les uns des autres, une ligne invisible se trace entre eux, suspendue à l’énergie et à la grâce d’un geste. Anthropomorphiques, ils composent d’étranges calligraphies qui oscillent entre le végétal, le tissu osseux, la torsion d’un textile ou d’une branche. Au titre Fire walk with me, répond la texture noire et profonde du charbon sur le papier, une empreinte de cendre déposée, avant d’être soufflée.

Chez Cléo Tabakian, c’est la danse qui mène le corps, - à moins que ce ne soit l’inverse - et induit le mouvement de répétition. Ce mouvement devient lui même rythmique, reproduit en séquences, lié par des gestes, des images superposées de danseuses et de rues et les ondes sonores diffractées d’une musique originale. Dans la vidéo Play Grounds, l’espace vole en éclats, on le traverse par strates, en une fraction de seconde. Déjà le présent sort du cadre.
« Still looking for the end »
Le ricochet ne retourne jamais en arrière.

1-Jean-Christophe Bailly L’élargissement du poème. Coll « Détroits ». Christian Bourgois Editeur

*Visuel Pauline Bazignan « Juin » (14/06/2017-20/06/2017) Acrylique sur toile 116x97 cm, 2017 ©photo : Rebecca Fanuele


Pauline Bazignan est peintre. Elle est diplômée de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris. Elle travaille depuis plusieurs années sur le motif unique de cercles concentriques peints autour d’une pointe et une simple coulure. Parallèlement, elle développe une œuvre de sculpture à partir de l’écorce d’agrumes évidée, qui révèle ce qui est dissimulé ou plutôt « à l’intérieur ». Elle vit et travaille à Paris.
www.paulinebazignan.com
Expositions personnelles (sélection à faire)
2016 Résidence, les Moulins de Paillard centre d’art contemporain, Poncé-sur-le-Loir, France
Vulcano, Cavuspace, Berlin, Allemagne
Intérieur. Hespérides, Domaine de Chaumont-sur-Loire, France 2015 Planètes, galerie Pixi Marie Victoire Poliakoff, Paris
2014 La même ligne, atelier, Paris
2007 L’escalier, CulturesFrance, Paris
2006 Souviens-toi que le Temps est un joueur avide, galerie Apnée, Paris
2001 Tableaux dans un appartement en travaux, invitée par G. Heuzé et I. Taillandier, Paris, 1999 Librairie Galerie Racine, Paris
Expositions collectives (sélection à faire )
2017 Never give up, Grand Prix 2017, Institut culturel Bernard Magrez, Bordeaux, France
Art Pampelonne, Ramatuelle, France
La transmission du sensible, galerie Première œuvre, Paris, France
De nature en sculpture, Villa Datris, L’Isle-sur-La-Sorgue, France
France : Instant Présent, BAM Palermo, Italie. Commissariat Isabelle Valembras
2016 Sur papier, galerie Première œuvre, Paris
Still Lifes de silencieuses natures, Ma Galerie Samuel Le Paire, Paris
Geste(s), galerie Première œuvre, Paris, France
Salon Zürcher, New York, USA
True Mirror, espace Commines, Paris, France
8ème saison d’art, Domaine de Chaumont-sur-Loire, France
Regards sur la planète, DDessin, Atelier Richelieu, Paris, France. Commissariat Anne Malherbe Métamorphoses, garage Turenne, Paris, France
Cachet de la poste faisant foi, Fondation Hippocrène, Villa Mallet-Stevens, Paris, France
2015 Pop-up shop, galerie Pixi Marie Victoire Poliakoff, Paris, France
Art is Hope, PIASA, Paris, France. Commissariat René-Julien Praz
Une galerie, un regard III, galerie Pixi Marie Victoire Poliakoff, Paris, France Kaolin, galerie Emmanuel Hervé, Paris, France. Commissariat Marianne Derrien Fragilités, galerie Première œuvre, Paris, France
Cadavre exquis, ascenseur du Beffroi, Montrouge, France
Un monde léger et profond, Art Up ! Grand Palais, Lille, Fr. Carte blanche à Stéphane Corréard 2014 Ich geh’ in den Tannenwald, denn meine Pillen wirken bald, Projektraum Ventilator 24, Berlin, Allemagne
Galerie Première œuvre, Montrouge, France
Exposition collective, Le Beffroi, Montrouge, France. Commissariat Stéphane Corréard 59è salon de Montrouge, Le Beffroi, Montrouge, France. Commissariat Stéphane Corréard
Une galerie, un regard Part II, galerie Pixi Marie Victoire Poliakoff, Paris, France
2007 COUNTDOWN, MARS, Berlin, Allemagne. Par Alexine Chanel
2006 A l’instant précisément, Carré des arts, Salon du Livre, Paris, France. Commissariat Dominique Gauthier
2005 Peinture & Sculpture, Pauline Bazignan / Dalila Dalléas, Friche & nous la paix, Paris

Tiphaine Calmettes vit et travaille entre Paris et Cuigy-en-Bray. Diplômée en 2013 de l’ENSA Bourges. À travers sa pratique, Tiphaine Calmettes questionne l’expérience sensible, portant son attention sur le paysage et l’architecture, dans une approche à la fois physique et mentale. Protéiforme, son travail se déploie aussi bien dans le volume que dans le texte qu’elle s’attache à développer depuis 2016. Récemment sa recherche s’est orientée autour des plantes rudérales, où elle questionne à la fois leurs propriétés et leur présence dans notre monde urbain, ce qui l’a amenée à proposer des lectures gustatives.
Elle est représentée par la Arnaud Deschin Galerie à Paris.
http://tiphaine.calmettes.syntone.org
Expositions personnelles
2017 Les mains baladeuses Arnaud Deschin Galerie. Avec le soutien 1ère exposition du CNAP.
Astragals Phoinix Bratislava, Slovaquie
Expositions collectives
2018 Festival Hors Pistes, Centre Pompidou (à venir)
2017 Décomposition d’une maison, le 116 (devenu le Centre Tignous d’art contemporain)
Montreuil (93) Exposition proposée par Céline Poulain et Alexis Guillier
Pourparlers et autres manipulations, Acte 1. Le DOC Paris 19è commissariat : Clotilde Bergemer & Licia Demuro
Le 6b dessine son salon, Le 6b, St Denis, commissariat Claire Louna et Marie Gautier 2016 Walipini, L’agence, Paris
L’objet Photographique, Galerie IMMIX, Paris
Vente aux enchères, 61e Salon de Montrouge
Collection type #5, curateur Arnaud Deschin, YIA Art Fair Carreau du temple, Paris Berlin Est, Arnaud Deschin galerie, Paris
61e Salon de Montrouge, commissariat AMI BARAK et Marie Gautier
Do Disturb (avec L’intercalaire), Palais de Tokyo, Paris

Claire Colin-Collin vit au Pré Saint-Gervais et travaille à Pantin.
Claire Colin-Collin a une pratique presque viscérale de la peinture. Elle rapporte : « Je suis sans cesse mobilisée par la capacité de la peinture à faire disparaître autant qu’apparaître. Jusqu’aux spectres. Je barre. La rature dessine. Ce qui se perd donne lieu à ce qui reste. L’empilement des couches ainsi que les recouvrements et les retraits luttent avec la disparition. »
www.clairecolin-collin.ultra-book.com
Expositions personnelles (sélection) 2017 Galerie Béa-Ba, Marseille
2016 L’H du Siège, Valenciennes 2015 Galerie Djeziri-Bonn, Paris –
Galerie d’Art Contemporain de Créteil –
Hôtel Elysées Mermoz, Paris /
2011 Maison des Arts, Carcès /
2009 Galerie Mourlot-Jeu de Paume, Marseille
Expositions collectives (sélection)
2018 “Mur/murs#2”, Domaine de Kerguehennec en Corée 2017 L’Art dans les chapelles, Bretagne –
Moments artistiques, Paris –
Le Garage, Lorgues –
Le Beluga, Saint Etienne –
La galerie du 5e, avec la galerie avec Béa-Ba, Marseille,
2016 L’Art dans les chapelles
Transmitter Gallery, New-York, avec Look&Listen –

Galerie Djeziri-Bonn, Paris
2015 Galerie Béa-Ba, Marseille, commissariat Romain Mathieu
“Supervues”, Vaison-la-Romaine
2014 La Vigie, Nîmes, commissariat Isabelle Simonou-Viallat –
Anywhere galerie, Paris, commissariat Alain Coulange –
“Brooklyn / Marseille » Look&Listen, Saint Chamas, commissariat Yifat Gat 2013 - Galerie du Tableau, Marseille –
“Novembre à Vitry”, Vitry-sur Seine “Jeune Création” Le Centquatre, Paris
Laurence De Leersnyder vit et travaille à Paris et Saint-Denis. Diplômée de la Villa Arson, Ecole nationale supérieure d’art de Nice.

Laurence De Leersnyder a un travail de sculpture atypique. Cire, plâtre, matière synthétique, béton, terre, métal, c’est la matière qui « intuitionne » la recherche et va donner l’idée et la forme de la création, souvent à partir d’un moulage. Au fil des œuvres, elle établit un savoir-faire qui lui est propre et se réapproprie des procédés de sculpture traditionnels. Défiant parfois la logique ou l’emploi des matériaux, la technique est envisagée avant tout comme un outil que l’on peut apprendre ou inventer soi-même.
www.laurence-de-leersnyder.com
Expositions personnelles (sélection)
2017 Lauréate du Prix Opline Prize
Perspective De Fuite A L’anglaise, Installation dans l’espace public, Commissariat 40mcube, Parc du Thabor, Rennes
et production 2015 Assourdi par la formidable cataracte, Le CYCLOP de Jean Tinguely, Milly-la-Forêt
Ce qui reste, ce qui continue, Galerie L’H du siège, Valenciennes 2016 La Fonte des sables, galerie laurent mueller, Paris
Expositions collectives (sélection)
2018 Salon de Montrouge, 63ème édition, Paris
2017 Road is a road is a road...dans le cadre de Culbuteurs, GDM galerie de multiples, Paris
Fantôme, Commissariat Sarah Mercadante et Benoît Blanchard, Galerie Jeune Création, Paris
2016 Loups, Commissariat Jean-Christophe Arcos dans le cadre de la YIA Art Fair Musée Cognacq-Jay, Paris
Prix Maïf pour la sculpture, Exposition des projets finalistes
L’inconnue de la Seine – Un Songe, Commissariat Marie Cantos, La Tôlerie, Clermont Ferrand
2015 Transformer, Katzen Arts Center, Washington
Vestiges Ephémères, Espace d’art contemporain HEC, Jouy-en-Josas

Cléo Tabakian est danseuse et plasticienne. Diplômée de l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Paris. Elle vit à Londres et étudie au Laban Conservatoires of Music and Dance dans le cadre d’un Master (Dance professional pathway) conçu et hébergé par l’organisation d’avant-garde : Independant Dance.En 2012, elle reçoit la bourse Colin-Lefrancq pour étudier à la Kyoto City University of Arts où elle participe à une exposition de groupe au Kyoto City Art Center. Sa pratique combine dessin et danse. Elle développe depuis 2015 un travail chorégraphique et présente publiquement ses recherches en solo dans différents types de lieux. Il lui arrive d’amorcer ou de participer à des projets collectifs, s’associant à des poètes/esses, musiciens/ennes et danseurs/seuses.
http://cleotabakian.blogspot.com

Flora Vachez vit et travaille à Paris. Diplômée de l’ENSAPC, Cergy. Elle entame des études en arts appliqués pour finalement vite se diriger vers des études artistiques. Elle poursuit un travail de peinture, de dessin puis se met à explorer la sculpture et l’installation in-situ. Dessiner conditionne la
genèse de ses travaux. Elle a été la première artiste du programme de résidence de la Casa Proal au Mexique et vient de passer une année en Chine dans le programme de résidence de l’École « off- shore » de Nancy à Shanghai avec Paul Devautour. Elle se penche sur le contexte historique de la région où elle se trouve, sur son artisanat pour créer un lien avec l’usager qui traverse régulièrement cet endroit. Parvenir à recréer du sens et à réintroduire une sorte d’intimité au sein d’un espace collectif est une composante importante de sa pratique.
http://floravachez.ultra-book.com
2016-2017
Programme de recherche à l’École « off-shore » de Nancy à Shanghai avec Paul Devautour
2015 Résidence à la Casa Proal, Veracruz Mexique
Expositions
2017
Open and fun residency, Chongming island,
Basement 9, Shanghai
Jinsheng, Korean art center, Shanghai
Mao’s live house, Shanghai
Shanghai flow, Basement 6, Shanghai
Edge Water, LLND’Studio, Shanghai
San Lun Che, Reactivation, Shanghai
Quand je serai grand, Bazaar Compatible Program, Deyi studio artspace, Shanghai
Utopies Fluviales ) Prologue, Dans le sens de Barge, Muséo Seine Caudebec en Caux (Rive en Seine) Celebration Basement 6, Shanghai
Gatsby, performance, Shanghai
San Lun Che, Galerie Reformer, Shanghai
La femme à la bûche, Underconstruction Gallery Paris
Quatre chemins, Parc Diderot , exposition organisée par Process’art , Pantin
Prends-moi, exposition organisée par Fanatikart, Ourq blanc, Paris
2015
« Les lavandières », installation réalisée pour la Maison du Parc du Morvan, Saint Brisson,
Prix de la jeune création, L’Atelier Blanc, Moulin des Arts de Saint Rémy, Villefranche de Rouergue « Coïncidences », parcours d’œuvres exposées aux alentours de la Galerie Plateforme, Paris
« O+ », Atelier Correia architectes associés, Lormes
« 20 ans, c’est jeune ! », Maison des Arts Contemporain d’Avignon, Avignon
« Jeunes Artistes », Galerie Art’Course, Strasbourg
2014
- Hold-up, proposition plastique dans une ancienne Banque de France, dans le cadre des Journées du Patrimoine de Pantin
- « mille feuillets volet IV » ,galerie Ygrec, Paris
2012
- « mille feuillets volet II », galerie Ygrec, Paris

Marie Gayet vit et travaille à Paris. Elle s’intéresse tout particulièrement à la jeune création et aux pratiques contemporaines en lien avec l’image en mouvement. En 2014 et 2015, elle est commissaire associée au programme Hors les Murs YIA/Marais Culture +, avec des propositions dans des lieux historiques du Marais : Musée Picasso, Musée de la Chasse et de la Nature, BHVP, Musée Cognacq Jay. En 2016 et 2017, elle monte des expositions dans des artists run space (Chez Kit et le DOC). Depuis 2015, elle est membre de SensoProjekt, association pour la promotion et la diffusion du film sur l’art, qui organise des séances de projection à l’École des Beaux-Arts de Paris et dans des centres d’art (Mac Val, etc..). A Drouot Formation, elle suit la formation de « consultant du marché de l’art », se spécialisant sur l’art vidéo. Elle enseigne au sein d’écoles du marché de l’art (EAC, IESA, Drouot formation) et collabore à la revue Artaïssime.
Elle est l’auteur de « Petits riens... & nothing more », un livre d’entretien avec Martine Camillieri plasticienne.

Par éclat et par ricochet, exposition collective, Galerie de la Voûte, Paris 12ème
Public Pool #4, « Écrire l’art », équipe organisatrice. Cité des Arts Paris 4ème
In Natura, 10 artistes pour les 10 ans d’Artaïs. Le DOC, Paris 19ème.
Lab’bel rencontre SensoProjekt. Films et table ronde. Le Carreau du Temple, Paris 3ème
La femme à la bûche, exposition collective, Christmas party #2, under construction gallery,
Bad at sports, exposition collective, Chez Kit, Pantin, co-commissaire Célia Nkala, texte Florian Gaité
Murmure Mutation, projet d’exposition, Société EY, La Défense
Rencontre « Collections/Collectionneurs », films sur l’art et table ronde, au Centre Wallonie Bruxelles, Paris 4ème avec SensoProjekt
2015 Dédicaces et Déclarations – Hors les murs YIA / Marais Culture +.co-commissariat avec David Rosenberg et la galerie Da-End, Exposition collective, Musée Cognacq Jay.
Parcours 18, partenaire du parcours photos dans des galeries du 18è. Modératrice de la table ronde « Visible invisible dans la photographie contemporaine »
Rencontre/discussion Vidéo Forever, avec Laurent Fiévet (vidéaste) et Barbara Polla (curatrice) sur l’œuvre de Laurent Fiévet. Espace Topographie de l’art. Paris 3è
Chine-Europe, des mondes en regard, commissariat vidéo pour le programme d’études et art
« Dans quelle vie tu monde(s) ». 12 vidéos d’artistes : 6 artistes chinois et 6 artistes européens. En partenariat avec la RATP et Galerie Française by Miss China.
2014 Curatrice associée au parcours Hors les murs YIA / Marais Culture + - Musée Picasso : Laurent Fiévet Carlotta’s way (vidéo), Musée de la Chasse et de la Nature : exposition collective, Maison européenne de la photographie (MEP) et Maison de la poésie : Chrystel Egal Mandala (installation), Bibliothèque Historique de la Ville de Paris : Carole Leroy Piliers entropiques (sculpture)
mariegayet27@gmail.com
2018 2017
2016 Paris 3ème

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Galerie de la Voûte, 42 rue de la Voûte, 75012 Paris +33 (0)6 09 94 49 60
Du mardi au samedi 14h30-19h00